Pendant « EUROSLA 18 »
10/09/08
Le programme..
En fait, il s’agit d’un pré-colloque aujourd’hui car le colloque commence officiellement demain (le 11). Cette journée est commencée par un atelier des doctorants de 9h à midi. Les présentations se font en parallèles dans les quatre salles. Il y a donc en total 16 communications. A part quelques exceptions, les communications sont presque tous en anglais. L’après-midi est consacré à la table ronde. Le terme des discussions est « about the pros and cons of linking SLA reserach on axquisition orders to proficiency levels as defined by the CEFR ». Les six membres invités ont d’abord donné leurs idées puis c’est la discussion avec le public. Ensuite, nous avons environs une heure pour la session de poster. Les discussions continuent dans l’autre contexte. A la fin, nous sommes retournés dans l’amphithéâtre et M. Jan Hulstijn a présenté ses recherches sur « Language proficiency », puis il a discuté avec les membres et le public.
En fait, il s’agit d’un pré-colloque aujourd’hui car le colloque commence officiellement demain (le 11). Cette journée est commencée par un atelier des doctorants de 9h à midi. Les présentations se font en parallèles dans les quatre salles. Il y a donc en total 16 communications. A part quelques exceptions, les communications sont presque tous en anglais. L’après-midi est consacré à la table ronde. Le terme des discussions est « about the pros and cons of linking SLA reserach on axquisition orders to proficiency levels as defined by the CEFR ». Les six membres invités ont d’abord donné leurs idées puis c’est la discussion avec le public. Ensuite, nous avons environs une heure pour la session de poster. Les discussions continuent dans l’autre contexte. A la fin, nous sommes retournés dans l’amphithéâtre et M. Jan Hulstijn a présenté ses recherches sur « Language proficiency », puis il a discuté avec les membres et le public.
Et moi ?
Ce matin, je suis arrivée en avance pour voir si je peux les aider à l’accueil ou dans les salles. En effet, cela me fait toujours de la peine de voir les maîtres de conférences, voire les professeurs de l’université (!!!), remplir les sacs des participants eux-mêmes. Enfin, c’est ma vision du monde (l’hiérarchie doit être respectée.) Mais bon. Je suis en France et je fais de mon mieux pour leur être utile.
Ce matin, j’ai pu assister à 4 présentations des doctorants. Les sujets portent tous sur l’acquisition de langue seconde mais dans différents contextes. La première présentation concerne les verbes de position, la 2ème un curriculum langagier plurilingue, la 3ème l’analyse de la temporalité puis la dernière la forme passive de l’allemand.
A travers leur présentation, j’ai bien repéré différentes façons de travailler, c’est-à-dire de procéder les recherches. Ce qui est très intéressant pour une jeune chercheuse comme moi. Les discutants de chaque salle sont aussi différents l’un de l’autre : un professeur pose toujours des questions pour qu’on réfléchisse ensemble, un autre indique directement ce qui faut faire ensuite, etc. Ce qui reflète un peu la réalité de relation entres les doctorants et leur directeur.
Mon sujet de thèse est très proche de celui de la 1ère présentation concernant les verbes de position. Cependant, elle travaille sur les enfants de 3-7 ans et moi sur les adultes. Mais les questions qu’on se pose sont similaires : comment se fait la construction de connaissance (par quels étapes) ? Comment modéliser le curriculum langagier ? etc.
Concernant la table ronde de l’après-midi, je dois avouer ne pas avoir tout compris. D’abord, je dois faire circuler le micro dans l’amphi, et j’ai dû louper aussi pas mal de mots clés. Puis, le plus radical, c’est qu’il y a plusieurs termes techniques en anglais que j’ignorais (my poor english…) J’ai mieux compris après avoir vérifié dans le dictionnaire en rentrant. D’où l’importance de bien s’informer avant tout événement.
Je ne vais pas rentrer en détail des discussions. Je voudrais juste mentionner une idée qui m’a marquée lors de la conférence. A un moment donné, un professeur explique en répondant à une question que les recherches sur l’acquisition des langues étrangères est en fait destinée aux enseignants, non aux apprenants. Ce qui me fait penser à la réflexion de TAI (amateur) sur le FLE. Pourquoi on mène une recherche sur l’apprentissage ? La meilleure façon d’approprier le français n’est-elle pas de mémoriser toutes les règles de conjugaison par cœur ? Voilà une des réponses. Les recherches sur l’acquisition des langues étrangères nous montrent les chemins de l’apprentissage et peuvent servir à mieux équiper les enseignants.
Enfin bref, je suis très contente de cette journée, de ma première expérience de colloque en France. Demain, le programme sera encore plus chargé. Il y aura même 5 salles en parallèles pour les conférences jusqu’à 19h. Ce qui est dommage est que je commence mes cours demain après-midi à l’IUT (c’est bien aussi en quelque sorte de travailler), je vais peut-être rater la présentation de l’après-midi, mais bon on verra...
A demain.