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Aix-en-provence

Pot de rentrée du 7 octobre

fac de lettres

voici les photos tant attendues:





Jeu : demander 10 numéros de prortable en 5 minutes 


Jeu: jiandao, shitou, bu !!




les gagnants! 






Merci et à la prochaine!!

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Taïwan will touch your heart

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Pot de Rentrée

Aix-en-provence

Souhaitez-vous rencontrer les étudiants taïwanais et ?
Souhaitez-vous pratiquer le avec les natifs?
L’association des étudiants taïwanais du sud de la France
vous invite au
Pot de rentrée
A 18h15 le Jeudi 9 octobre 2008
Au jardin devant la bibliothèque universitaire de la fac de lettres 

Université de Provence (Aix-Marseille I)

bus n° 6 ou 9 (arrêt fac de lettres)

Témoignage de Damien

étudiant du département des études asiatiques

Nom : Bonfils Damien
1.       Depuis combien de temps apprends-tu le  ? Dans quelle condition ?
Cela fait maintenant 4 ans que j’apprends le . J’ai passé les deux premières années en France, à la Fac d’Aix-En-Provence. J’ai ensuite participé pendant cinq mois à un programme d’échange universitaire à Xian, en Chine continentale. Je fini cette troisième année en France, mais en échouant à l’obtention de la licence. Pour le premier trimestre de ma seconde « troisième année », je décide de partir sur Taiwan et j’y reste 3 mois avec un visa « visiteur ». Je reviens ensuite pour terminer mon année scolaire en France. Il est à noter que hors période scolaire (vacances d’étés…), je ne pratique quasiment pas le .
2.       Comment s’est déroulé l’apprentissage ? Comment as-tu travaillé ?
J’ai commencé en tant que vrai débutant, c'est-à-dire sans aucunes bases de langue chinoise. Pendant mes deux premières années en France, j’ai essentiellement centré mon travail sur l’apprentissage des systèmes de fonctionnement de la langue (écriture, grammaire…) et l’acquisition des réflexes langagiers (schémas de phrase, expressions, prononciations…). Pour la mémorisation des règles de grammaire, de l’écriture des caractères et de leur prononciation, un énorme travail de répétition a été effectué, principalement à l’écrit. Voici un exemple type de ma méthode de travail sur une leçon :
 
-Après avoir suivi le cours en classe
1/ J’apprenais d’abords une liste de vocabulaire de 20 mots. Je les écrivais en faisant de nombreuses lignes, tout en les répétant à voix haute afin de travailler la prononciation, en faisant bien attention à l’ordre des traits.
2 / J’étudiais les notions de grammaire concernant cette liste de vocabulaire, en prenant soin de bien comprendre clairement chaque point.
3 / Je lisais à voix haute le texte de la leçon au moins une fois, puis je le recopiais en entier.
4 / Ensuite, je faisais les exercices de la leçon.
 
Avec l’expérience et une meilleure connaissance de la langue chinoise, quelques modifications ont été apportées :
 
- Je préparais tout cela avant le cours en classe, afin d’être pleinement à l’aise avec les explications de l’enseignant.
- Je faisais de moins en moins de lignes de caractères, mais beaucoup plus de répétitions par « visualisation mentale ».
 
Ce n’est qu’une fois arrivé en Chine que j’ai réellement pu pratiquer l’approche communicative. L’environnement sinophone me permettait d’être en contact avec la langue à chaque instant, et donc de faire un apprentissage intensif. Les cours du centre de langue étaient bien sûr très utile, mais ce qui m’a réellement fait progressé, c’est le fait de ne pas hésiter à discuter de tout, avec n’importe qui, à n’importe qu’elle moment. Parler, parler, parler. J’avais constamment sur moi un petit carnet de note dans lequel je consignais les mots nouveaux. J’essayais de suivre une discipline de révision de ces nouveaux mots chaque soir avant de me coucher
 
 
3.       Quelles sont tes visions de cette langue avant et après l’apprentissage ?
Sincèrement, je n’avais aucune idée de ce qu’était la langue chinoise. Je n’y voyais qu’une série de sons inconnus avec très peu de repères syllabiques.
Après mon apprentissage, et malgré un certain niveau de langue, j’en reviens quand même à penser que c’est une langue pas très clair et pas très précise, et qui est très difficile pour communiquer, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral.
Il faut avoir une attention constante sur la prononciation, et la moindre petite erreur de tons peut engendrer un autre sens.
Je ne peux toujours pas comprendre ne serait-ce qu’un titre d’article de journal, qui demande une culture spécifique pour presque chaque sujet, afin de comprendre les abréviations.
 
4.       Le est-il difficile pour toi ? Si oui, en quel sens ?
Très vite, j’ai trouvé la grammaire très simple (pas de conjugaison, pas de genres…). La principale difficulté d’apprentissage vient du fait que les sons et les formes des syllabes étaient complètement nouvelles : Mon « monitor » était dérouté par le coté « physique » des mots (son et forme) qui ne savait pas manipuler ces nouveaux éléments. Il m’a fallu beaucoup de temps pour les assimiler, beaucoup de répétitions et beaucoup d’oublis.
5.       Qu’est-ce que le t’a apporté ?
La langue en elle-même m’a surtout appris à mieux me concentrer sur ma prononciation et sur les sons que je perçois (aussi bien en , qu’en français, qu’en anglais ou autre langue). Elle m’a forcé à améliorer mes compétences de perception.
Ma concentration s’est aussi améliorée.
L’apprentissage m’a surtout fait travailler sur ma mémoire et mes méthodes de mémorisations (mémorisation en directe ou mémorisation sur le long terme). Il m’a aussi astreint à pratiquer une discipline de travail (discipline sur une semaine, sur un an, sur plusieurs années).
Cela m’aussi ouvert l’esprit sur d’autre système de langue et de grammaire. Etre trilingue (français, anglais, ), me permet d’apprendre plus facilement les autres langues. Ainsi, je me suis trouvé beaucoup de facilité à apprendre le japonais

Témoignage de Valentin

Etudiant de Sciences Po

1.     Depuis combien de temps apprends-tu le  ? Dans quelle condition ?
J’ai commencé l’apprentissage du il y a deux ans et demi environ. Dans un premier temps, il s’agissait de quelques cours de langue et de cours de civilisation à Sciences Po, puis je suis parti en échange universitaire à l’Université de Langues étrangères de Pékin (BeiWai) pendant un an.
 
2.       Comment s’est déroulé l’apprentissage ? Comment as-tu travaillé ?
Au début de mon apprentissage en France, j’ai surtout appris les bases du pinyin, de la grammaire et les trois cents premiers caractères grâce à la méthode « C’est du  ! » de Monique Hoa. C’est surtout ensuite, en Chine, que j’ai vraiment progressé puisque le programme était plus intensif, avec une vingtaine d’heures de cours par semaine. Les cours étaient divisés en compréhensions orale (tingli) et écrite (yuedu) et expression orale (kouyu) et écrite (hanyu), ce qui m’a permis de progresser dans tous les domaines. Nous avions des exposés à présenter, des essais à rédiger et des contrôles réguliers.
 
3.       Quelles sont tes visions de cette langue avant et après l’apprentissage ?
Avant de commencer, le m’apparaissait comme une langue incompréhensible, très rapide et non-articulée. Je ne pensais pas arriver un jour à comprendre ce que disent les . Après un an passé en Chine, mon niveau est suffisant à l’oral pour tenir une conversation. L’oral n’est pas la partie compliquée de la maîtrise du  !
 
4.       Le est-il difficile pour toi ? Si oui, en quel sens ?
La perception des quatre tons du pinyin était très difficile pour moi au départ, mais maintenant, c’est la compréhension et l’expression écrites qui sont les plus dures car il y a toujours de nombreux nouveaux caractères que je ne découvre, et ensuite il m’arrive d’en oublier un grand nombre ! En revanche la grammaire est très simple par rapport aux langues européennes que nous avons l’habitude de pratiquer.
 
5.       Qu’est-ce que le t’a apporté ?
Le m’a d’abord permis de découvrir une langue totalement différente de la mienne, avec sa logique propre. L’apprentissage de la langue est une ouverture indispensable sur la vie et la culture en Chine. Enfin la maîtrise du est un avantage conséquent pour ma vie professionnelle future.
 

Témoignage de Clément

élève de 3ème du lycée Sylvain-Menu

Nom : RODRIGUEZ Clément
1.       Depuis combien de temps apprends-tu le  ? Dans quelle condition ?
J'apprends le depuis ma 4ème en 2007, c'est à dire 1 an. Dans le début de l'année, ça se passait dans de très bonne condition, j'apprenais volontiers, ça me plaisait mais vers mi-avril à peu près ça commençait à être dur car nous avons changé de professeur et qu'il n'avait pas les mêmes façons d'apprentissage...
2.       Comment s’est déroulé l’apprentissage ? Comment as-tu travaillé ?
L'apprentissage s'est à peu près bien déroulé, j’ai commencé par apprendre les tons puis la prononciation et ensuite l'écriture. Je le travaillais à peu près 20 minutes par jour toujours dans le même ordre...
3.       Quelles sont tes visions de cette langue avant et après l’apprentissage ?
Avant l'apprentissage, je voulais apprendre cette langue pour son prestige, pour le Kung-fu, les Shaolin, mais après l'apprentissage, je n'aime plus beaucoup cette langue, elle a toujours le même prestige mais c'est différent...
4.       Le est-il difficile pour toi ? Si oui, en quel sens ?
Pour moi, le est très difficile dans le sens où je n'arrive pas à apprendre tous ces caractères et surtout à les prononcer.
5.       Qu’est-ce que le t’a apporté ?
Le m'a beaucoup apporté de culture, c'est une très belle langue, avec tout les proverbes j'arrive à mieux comprendre des choses dans la vie...
 

Témoignage de Kevin

étudiant ayant séjourné en Asie

Nom : GANDRILLE Kévin
1.       Depuis combien de temps apprends-tu le  ? Dans quelle condition ?
J’apprends le depuis seulement deux ans, pour mon plaisir.
2.       Comment s’est déroulé l’apprentissage ? Comment as-tu travaillé ?
 
Mon apprentissage s’est déroulé en deux phases. 

La première, pendant mon parcours D.U.T à Aix, je suivais des cours hebdomadaire (2 h). La seconde se déroulée en pleine immersion à Taiwan et en Asie là où j’ai eu la chance d’effectuer ma licence ACI international pendant huit mois.
 
La première année, nous étions seulement deux étudiants, ce qui nous permettait d’avoir un échange facile avec le professeur et un apprentissage du coup plus rapide, nous avions pu aborder le oral mais aussi l’apprentissage écrit de quelques mots et phrases.

La deuxième année, nous étions un petit groupe de cinq étudiants, nous avions environ quatre heures de par semaine avec un professeur d’anglais de notre université d’accueil, nous suivions un livre d’apprentissage qui nous permettait de travailler aussi bien l’oral que l’écrit. Pendant notre année a Taiwan, notre quotidien nous permettait facilement d’améliorer notre oral grâce à nos amis taiwanais et à nos démarches de la vie de tous les jours
 
3.       Quelles sont tes visions de cette langue avant et après l’apprentissage ?
 
          C’est une langue qui devient de plus en plus influente sur notre monde actuelle au vue 
     de la taille et du développement grandissant de la Chine notamment au niveau 
     commerciale et industrielle. Le fait de savoir parler cette langue devient un avantage 
     conséquent sur le monde du travail à l’international. C’est donc un apprentissage 
     agréable et très enrichissant.
 
4.       Le est-il difficile pour toi ? Si oui, en quel sens ?
 
Le est une langue tellement différente de la notre qu’elle peut paraître difficile au premier abord. Ensuite, on se rend très vite compte qu’au niveau grammatical c’est une langue facile (contrairement à la nôtre qui est la plus difficile au monde, je crois). Cependant, l’importance des différents accents et l’apprentissage des différents signes écrits font que le reste une langue difficile à assimiler pour les français. J’imagine que pour pouvoir parler et écrire couramment cette langue, il faut beaucoup de temps.
 
5.       Qu’est-ce que le t’a apporté ?
Le m’a permis une ouverture d’esprit comme mon année en Asie. Même si je suis encore loin de le parler de façon idéale, c’est toujours une bonne chose d’avoir quelques connaissances, et puis sur un C.V ça ne peut être qu’un avantage.

Témoignage de Clément

étudiant de l'IUT- 2 ans d'apprentissage

  1. nom: LOGER Clément

     Depuis combien de temps apprends-tu le  ? Dans quelle condition ?

J’apprends le depuis environ deux ans. Ce sont des cours de deux heures qui m’ont été donnés à l’IUT Techniques de Commercialisation d’Aix-en-Provence chaque semaine. La première année nous étions une dizaine à suivre les cours, puis dès la seconde année nous nous sommes retrouvés en effectif réduit pour finir à trois. C’est à partir de cette année-là que j’ai pu progresser.

  1. Comment s’est déroulé l’apprentissage ? Comment as-tu travaillé ?

L’apprentissage s’est déroulé de la façon suivante : deux heures de cours par semaine à l’IUT,

-          apprentissage du pinyin

-          des 4 tons

-          des caractères

-          de la correspondance des caractères avec le pinyin et les tons.

-          Illustration à partir de texte sur la vie quotidienne en Chine

-          Mais aussi découverte de chansons chinoises

-          Et enfin, nous avons abordé le côté culturel

Comme support nous avons acheté la deuxième année, la Méthode d’Initiation à la Langue et à l’Écriture Chinoise (Tome 1) de Joël Bellassen. C’est un ouvrage que je recommande à tous.

Cependant, étudier deux heures par semaine ne suffit pas, il est fortement recommandé de travailler tous les jours chez soi. Le est une langue difficile à intégrer, c’est selon moi la meilleure façon.

En procédant comme tel, j’ai pu progresser dès la deuxième année. J’étais passionné, je travaillais énormément chez moi, en cours et même dans les transports en commun !

  1. Quelles sont tes visions de cette langue avant et après l’apprentissage ?

Au début, cette langue m’a paru assez énigmatique et inconnue. C’est totalement différent du français. Pour moi le n’était que des caractères sans signification. Mais la Chine est un pays qui m’attire tout comme sa langue.

 J’ai pu découvrir ses particularités… pas de conjugaison ! Cela est très encourageant pour un français. Néanmoins, la particularité qui m’a le plus marqué est la distinction entre les quatre tons…

Aujourd’hui le ne me fait plus peur, et je suis même fier de l’apprendre ! Je n’ai qu’une envie, c’est de continuer.

  1. Le est-il difficile pour toi ? Si oui, en quel sens ?

Comme je l’ai dit précédemment, le est difficile dans la prononciation. Le fait de bien distinguer et prononcer les 4 tons demande une certaine accommodation.

Ensuite, la deuxième difficulté reste les caractères. Chaque caractère doit être écrit (dessiné ?) d’une certaine façon et tout doit être proportionnel. Avec de l’entrainement, on s’y fait vite.

Enfin, le plus dur est souvent le premier cours. Le fait de découvrir une nouvelle langue est assez excitant, mais on peut se sentir perdu. Je me rappelle encore mon tout premier que m’a prof a entamé en nous parlant . C’est à partir de ce moment-là qu’on se dit qu’on a du boulot !

Mais au fur et à mesure des cours on se rend compte que le nous est de plus en plus accessible.

  1. Qu’est-ce que le t’a apporté ?

Le m’a apporté de la rigueur dans mon travail. J’ai aussi découvert un pays attirant, et j’ai pu rencontrer des personnes intéressantes.

Mes notions m’aideront surtout à étudier et vivre à Taiwan pendant l’année scolaire 2008 – 2009.

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